« Ça va faire mal aux Municipales » disent les manifestants aux élus de LTC

Publié le par Pour une vraie gauche à Lannion

 

« Ça va faire mal aux Municipales »
 
Les "petits fours " dérangés dans leur entre-soi
A l'issue de leur retraite aux flambeaux en centre-ville de Lannion, les manifestants ont fait le siège de la salle des Ursulines, où étaient réunis la plupart des élus de LTC  Trégor.
Les opposants à la réforme des retraites n’ont pas manqué l’occasion.
Au terme de leur marche aux flambeaux, vers 19h30, ils se sont massés à l’entrée de la salle des Ursulines, à Lannion, où se trouvaient élus et public à l’issue des vœux de Lannion Trégor communauté au Carré Magique.
Malgré la présence de policiers et de vigiles, drapeaux en tête et mégaphone en main, certains une centaine sont même parvenus à pénétrer dans la salle, où une quête pour les grévistes a démarré.
Quelques dizaines de manifestants ont été contenus sur les marches par un cordon de policiers. Entouré d’Erven Léon, André Coënt, François Bouriot ou encore Maurice Offret, le président de LTC Joël Le Jeune ont entrepris un dialogue de sourds  de dialoguer avec Erwan Trézéguet, délégué CGT. Aux demandes légitimes de retrait du projet, les macroniens de LTC ont opposé les éléments de langage de leur clique.Comme le député ils proposent un "dialogue" qui ne débouche sur rien. Leurs promesses vaseuses ont été accueillies  par  de nouvelles huées de la part des manifestants et des slogans repris en choeur : « Le Jeune à l’Ehpad », « Augmentation générale des salaires et des pensions ». Et tout particulièrement : « Ça va faire mal aux Municipales ». Mais aussi une mise en cause des élus « qui se goinfrent »…
Des élus inutiles
Un courrier a été envoyé lundi envoyé à tous les élus de LTC et aucun maire n'a répondu, nous sommes restés sans réponse. Nous sommes venus la chercher.

 

800 manifestants dans les rues de Lannion le matin

Avant la manifestation des militantes  ont présenté une chorégraphie comique sur l’air d’À cause des garçons, chanson transformée en À cause de Macron. : « Ton sale plan retraite nous jette dans la précarité, ta retraite à points n’aime pas les p’tits jobs en pointillé, je veux être autonome… »

 

 Tout au long du parcours, les cheminots ont fait retentir des pétards, notamment devant la mairie de Lannion. Cette manifestation s’est achevée , devant la permanence d’Éric Bothorel, ex socialiste passé à droite et grand défenseur du sale projet de retraite. place du Marchallac’h.  Il a été copieusement hué et quelques noms d’oiseaux ont volé....

La résignation recule et l'on sait maintenant ce que vaut l'ex socialiste!.

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