Fusion Perros, Saint Quay, Louannec, Tregastel

Publié le par Pour une vraie gauche à Lannion

 

Communiqué :

 

NON AU FAIT DES PRINCES, OUI A LA CONSULTATION DES CITOYENNES ET DES CITOYENS

 

Après la tentative du maire de Lannion de créer son « Très grand Lannion », c’est au tour des maires de Perros, Louannec, Saint-Quay et Trégastel de vouloir fusionner.

 

Si ces élus répondent positivement à la demande du « pouvoir macroniste », ils n’ont que faire de l’avis de leurs administrés. Car ce pouvoir n’a qu’une obsession (et cela déjà sous Sarkozy et sous Hollande) : tordre le cou à ce chiffre de 36 000 communes qui constitue pour eux l’une des aberrations de l’organisation territoriale française et l’une des causes majeures du dérapage des finances publiques avec bien sûr un trop grand nombre d’employés communaux !

 

Nous n’avons pas souvenir que cette volonté fusionnelle (une frénésie qui semble toucher plus les Côtes d’Armor que les autres départements bretons d’après l’INSEE) figurait dans les programmes municipaux des uns et des autres.

 

Comme nous l’avons déjà écrit les citoyennes et les citoyens doivent exiger d’être informés puis consultés car une fusion de communes aura forcément des conséquences en matière de services publics : écoles, bureaux de postes ...

 

Nous appelons la population à agir contre cette nouvelle preuve de l’instauration d’une « Monarchie républicaine », contre ces barons locaux qui se rêvent de devenir princes. Nous l’appelons à combattre pour l’instauration d’une véritable République sociale où la commune, lieu de proximité, resterait le socle démocratique de la vie politique.

 

Comme l’on proclamé les vaillants combattants de la Commune de Paris le 22 mars 1871 : « Les membres de l’assemblée municipale, sans cesse contrôlés, surveillés, discutés par l’opinion sont révocables, comptables et responsables. » 

 

Lannion le 7 avril 2018

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